La France, bientôt le pays préféré des hackers ?

20 avril 2016
Publié par Equipe NetExplorer

attaques ransomwares

D'après une étude mondiale Symantec, la France fait maintenant partie du top 10 des pays les plus touchés par la cybercriminalité.

La société d'informatique américaine Symantec a réalisé une étude d'envergure mondiale sur la prolifération de la cybercriminalité et son constat est sans appel : la France est en proie à devenir le nouvel eldorado des hackers. En effet, l'Hexagone passe de la 14ème à la 9ème place  du classement entre 2014 et 2015 des pays les plus touchés par les piratages informatiques. La Chine, les Etats-Unis et l'Inde restent en tête de liste.

Des ransomwares prennent vos données en otages

Si la France a vu sa position progresser de 5 places au rang mondial, c'est grandement par la faute des ransomwares, ces logiciels malveillants qui bloquent vos données et vous demande une rançon contre leur libération. Nous avions déjà publié un article de mise en garde contre Locky ou CTB Locker, des malwares redoutables qui ont fait des petits. Si bien que pour ce type de cybercrime, la France arrive même dans le top 5 mondial, avec près de 400 000 attaques en 2015, soit près de 4 fois plus qu'un an plus tôt.

Véritable fléau pour les particuliers, les ransomwares ont surtout touché les PME, cible idéale pour ce type de virus.

Des attaques réseaux et des arnaques sur les réseaux sociaux

Comme si les rançongiciels ne suffisaient pas, les entreprises françaises ont aussi été frappé par d'autres types de cyber-attaques. En effet, près de 10 millions d'attaques réseaux ont été perpétrées l'année dernière et ont touché plus particulièrement les secteurs de l'industrie, de la banque/assurance et des services.

Par ailleurs, les arnaques sur les réseaux sociaux ont pullulé en 2015, puisque plus de 300 000 d'entres elles ont été détecté en France, ce qui hisse l'Héxagone au 2ème rang européen et au 4ème rang mondial. Dans la grande majorité des cas, c'est l'utilisateur qui infecte son propre poste de travail, en téléchargeant des logiciels malveillants via une annonce alléchante postée sur un réseau social.

Partager cet article :