Dans de nombreuses organisations, les fichiers ne sont plus stockés dans un seul environnement. Les équipes utilisent SharePoint, Google Drive, Dropbox, Box, des portails métiers, des espaces internes ou encore des postes de travail locaux.
Mais lorsqu’il faut partager un document avec un client, un partenaire, un prestataire ou un auditeur, les mêmes pratiques reviennent souvent : téléchargement du fichier en local, ré-upload dans un outil tiers, envoi par email ou utilisation d’une plateforme non validée par le service informatique.
Résultat : les utilisateurs gagnent parfois quelques minutes, mais l’organisation perd en maîtrise, en traçabilité et en sécurité. C’est précisément à ce problème que répond le partage cloud-to-cloud : permettre aux utilisateurs de partager directement depuis leurs clouds habituels, sans rupture d’usage ni perte de contrôle.
Pour voir concrètement comment fonctionne le partage cloud-to-cloud, accédez au replay du webinaire NetExplorer Share.

Le multi-cloud, la nouvelle norme dans les organisations
Aujourd’hui, rares sont les entreprises qui utilisent un seul environnement documentaire. Microsoft 365 peut coexister avec Google Workspace, Dropbox, Box, des applications métiers, des espaces collaboratifs internes ou des solutions souveraines comme NetExplorer.
Cette réalité multi-cloud répond souvent à des besoins métiers légitimes : collaboration avec des partenaires, usages historiques, choix d’outils par service, contraintes clients ou projets internationaux.
Le problème n’est donc plus seulement de stocker les fichiers. Le véritable enjeu est désormais de pouvoir les partager simplement et sans compromettre la sécurité, même lorsqu’ils sont dispersés dans plusieurs environnements.
Partage externe : pourquoi les pratiques actuelles posent problème ?
Lorsqu’un utilisateur doit partager rapidement un fichier stocké dans un cloud avec une personne externe, il cherche souvent le chemin le plus simple. Et ce chemin n’est pas toujours le plus sécurisé.
Dans les faits, un partage entre clouds ressemble encore trop souvent à ce scénario : un fichier est téléchargé depuis SharePoint, déposé en local, ré-uploadé dans un outil de transfert, puis envoyé à un destinataire externe. Autre cas fréquent : un document stocké dans Google Drive est téléchargé sur le poste utilisateur, puis envoyé en pièce jointe par email.
Le téléchargement local multiplie les zones de risque
Dès qu’un fichier est téléchargé sur un poste de travail, il quitte son environnement d’origine. Il peut être copié, oublié, mal classé, renvoyé, conservé sans contrôle ou exposé en cas de compromission du poste.
Même si l’intention de l’utilisateur est bonne, la donnée sort du cadre maîtrisé par l’organisation.
Le ré-upload crée des copies inutiles
Télécharger un fichier pour le déposer ensuite dans un autre outil revient à créer une nouvelle version du document. Cette copie peut ensuite vivre indépendamment du fichier original.
Cela pose plusieurs questions :
- quelle version est la bonne ?
- qui y a accès ?
- pendant combien de temps ?
- peut-on encore supprimer ou maîtriser cette copie ?
- …
Les outils non approuvés favorisent le shadow IT
Quand les outils officiels sont jugés trop complexes ou trop restrictifs, les utilisateurs contournent naturellement les règles. Ils utilisent alors des services de transfert grand public, des espaces personnels ou des solutions non validées par la DSI.
Le problème n’est pas seulement technique. Il est aussi organisationnel : plus l’usage officiel est compliqué, plus le contournement devient probable.
La traçabilité devient insuffisante
Une fois le fichier envoyé via un outil tiers ou une pièce jointe, il devient difficile de répondre à des questions pourtant essentielles :
- Qui a partagé le fichier ?
- Avec qui ?
- Quand ?
- Le fichier a-t-il été téléchargé ?
- Existe-t-il une preuve du partage ?
Qu’est-ce que le partage cloud-to-cloud ?
Le partage cloud-to-cloud consiste à créer un partage sécurisé à partir d’un fichier stocké dans un environnement cloud existant, sans obliger l’utilisateur à télécharger le document en local puis à le ré-uploader dans un autre service.
Autrement dit, l’utilisateur ne change pas forcément ses habitudes de stockage. Il peut continuer à travailler dans SharePoint, Google Drive, Dropbox, Box ou un autre environnement. En revanche, lorsqu’il doit partager un fichier, il passe par une couche de partage centralisée, sécurisée et traçable.
Le cloud-to-cloud ne vise donc pas à remplacer tous les clouds de l’entreprise. Il permet de les connecter à une logique de partage plus maîtrisée.
Ce que le partage cloud-to-cloud change concrètement
| AVANT | AVEC UNE APPROCHE CLOUD TO CLOUD |
| Télécharger le fichier en local | Sélectionner le fichier depuis la source cloud de son choix |
| Ré-uploader dans un outil tiers | Créer un partage depuis une interface maîtrisée |
| Multiplier les copies (V1, V2, V2.définitve..) | Limiter les manipulations inutiles |
| Perdre la traçabilité | Centraliser le suivi des partages et prouver ses envois |
| Contourner les règles IT imposées par l’entreprise | Proposer un parcours simple, sécurisé et conforme |
Découvrir le partage cloud-to-cloud en action avec NetExplorer Share
L’article pose les grands enjeux. Le replay vous permet maintenant de voir concrètement comment cette nouvelle approche fonctionne dans NetExplorer Share.
Dans ce webinaire, nos experts présentent :
- pourquoi les pratiques actuelles de partage externe atteignent leurs limites ;
- comment les contournements utilisateurs fragilisent la gouvernance documentaire ;
- ce que change le partage cloud-to-cloud dans les usages quotidiens ;
- comment NetExplorer Share permet de partager depuis plusieurs clouds sans rupture d’usage ;
- une démonstration concrète de la nouveauté.